Tantes gros culs arabes et incesteuses

Je fis aller et venir ma queue, droite, dressée dans le fossé culin, l’œil dilaté de mon prépuce semblant me faire un clin d’œil complice quant à mes agissements…L’arc bandé de ma chair frottait dé licatement ses soies à celles du cul de Belle-maman qui balançait à présent son derrière au rythme de mes allées et venues, ce qui avait pour effet d’activer ma raideur, ma queue dressée comme un phare sur l’océan de chair blanche des magnifiques fesses…» Je regardai ma Belle-maman qui, nue et sans la moindre gêne, me laissa contempler sa fine poitrine encore ferme, petits seins hauts, bien dardés, un ventre plat et blanc terminé par une merveilleuse toison brune fournie, un bel as de pique en vérité !Elle posa l’une de ses mains sur ma joue et dit : « Oui, mon bon Gendre, vous ne l’auriez sans doute jamais su, si vous ne nous aviez pas surprises ainsi dans nos folies que nous entretenons depuis ses dix-huit ans, ma fille et moi…

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Là, je forniquai bellement, avec douceur, prenant mon temps, goûtant pleinement à ce plaisir imprévu qui m’échoyait…

Quelle délicieuse bandaison je faisais là, rivé à ce cul superbement rond, douillet, coquin, frotteur, n’attendant que mon bon plaisir…

Je n’y tins plus et donnai ma bite à sucer et à humecter un peu plus à la bouche de ma femme qui engoula mon prépuce, le couvrit de salive, le pulpina de ses lèvres gourmandes et le pointa d’elle-même en la chatte de sa mère…

La vue de ces deux femmes bellement épousées, ayant le même sang et se livrant à des caresses l’on ne peut plus précises, me troubla profondément.

J’allais refermer la porte pour m’éloigner et reprendre mes esprits, quand elles sentirent ma présence et se tournèrent vers moi, peu gênées et me firent signe d’approcher et de m’asseoir sur le bord du lit.

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